Badge MIFARE / DESFire
Carte RFID 13,56 MHz. La référence en entreprise : robuste, rapide, peu intrusif.
- +Chiffrement AES, anti-clonage
- +Coût unitaire faible
- −Perte / prêt fréquents
Qui passe ? Quand ? Par où ? On structure les droits comme un organigramme — clair, mis à jour, traçable. Badge, biométrie, QR ou code : la techno suit l'usage, jamais l'inverse.
Aucune technologie n'est universellement meilleure. Le bon choix dépend du flux, du niveau d'exigence, du budget et du cadre légal. On pose les arguments à plat.
Carte RFID 13,56 MHz. La référence en entreprise : robuste, rapide, peu intrusif.
Capteur capacitif ou optique. Authentification forte sans support à porter.
Reconnaissance 2D ou 3D. Sans contact, fluide en flux denses.
Token dynamique sur mobile. Idéal visiteurs, prestataires, coworking.
PIN simple ou code rotatif. Solution d'appoint ou de secours.
Pour les zones critiques (DSI, locaux techniques, archives), on combine deux facteurs : badge + code ou badge + biométrie. Un seul facteur ne suffit jamais.
Côté serrurerie : gâche électrique pour porte intérieure standard, ventouse magnétique pour issue de secours (rupture en cas de coupure courant, conforme évacuation).
Cinq couches, chacune avec son rôle. Comprendre l'architecture, c'est comprendre où agir quand un droit doit changer ou qu'un événement doit être audité.
Un bon contrôle d'accès n'est pas une liste de personnes. C'est une matrice groupe × zone × horaire, lisible, déléguable, auditable. On structure d'abord la logique, ensuite on remplit la base.
Un nouveau salarié hérite du profil de son poste — pas d'oubli, pas de droit excessif.
Accès limités aux horaires de travail. Week-end et nuit verrouillés sauf astreinte déclarée.
Un accès exceptionnel ? Validation, durée, motif. Le système l'éteint tout seul à l'échéance.
Chaque passage, refus, dérogation, modification de droit est journalisé. Exportable pour audit ou enquête.
| Groupe | Accueil | Bureaux | DSI | Archives | Horaire |
|---|---|---|---|---|---|
| Salarié | ● | ● | ○ | ○ | 07–20 |
| DSI / Tech | ● | ● | ● | ○ | 24/7 |
| RH | ● | ● | ○ | ● | 08–19 |
| Direction | ● | ● | ● | ● | 24/7 |
| Prestataire | ● | ○ | ○ | ○ | 09–17 |
| Visiteur | ● | ○ | ○ | ○ | QR ponctuel |
La biométrie en entreprise relève du règlement type CNIL : seul un contrôle d'accès à enjeu fort (sites sensibles, données critiques) la justifie. Pas pour une porte d'open-space classique.
Chaque collaborateur doit pouvoir refuser la biométrie sans perdre son droit d'accès : une alternative (badge + code) doit exister. L'information préalable est obligatoire.
Gabarit biométrique stocké sur support individuel (carte) plutôt qu'en base centrale, quand c'est techniquement possible. Logs d'accès conservés 3 mois, archives jusqu'à 12 mois sur justification.
Note pratique. Pour 9 dossiers sur 10, un badge MIFARE DESFire bien chiffré + un code en facteur secondaire pour les zones critiques suffit largement. La biométrie n'est ni un gadget moderne ni un signal de modernité — c'est une option lourde à justifier juridiquement. On vous dira honnêtement quand elle a du sens, et quand elle n'en a pas.
On vient sur site, on cartographie vos zones et vos flux, on remet un schéma directeur d'accès et un devis ligne à ligne. Sans engagement, sans vente sous pression.