Intrusion détectée
Détection d'un mouvement hors horaire couplée à l'alarme. La caméra n'enregistre pas en continu — elle s'arme sur événement.
Une caméra ne sert à rien si elle filme dans le vide. On dessine d'abord les zones, ensuite on choisit les optiques. Chaque champ de vision est justifié sur plan, chaque rétention est documentée.
On installe la vidéosurveillance pour quatre raisons précises. Si aucune ne correspond à votre situation, on vous le dit franchement — et on vous propose autre chose.
Détection d'un mouvement hors horaire couplée à l'alarme. La caméra n'enregistre pas en continu — elle s'arme sur événement.
Tag, dégradation, vol de matériel sur parking : la séquence est horodatée, exportable au format légal pour dépôt de plainte.
L'alarme se déclenche. Le télésurveilleur ouvre le flux en direct et qualifie : fausse alerte, intrusion réelle, ou incident technique. Sans déplacement inutile.
Intégration au système de gestion technique du bâtiment : remontée d'alarmes vidéo dans la GTB, supervision unifiée, traçabilité d'accès.
Du capteur à l'écran de supervision : chaque maillon est dimensionné pour le suivant. Pas de NVR sous-dimensionné, pas de switch sans budget PoE.
Bullets, dômes, mini-dômes. Capteurs 2 à 8 MP, optiques varifocales calibrées pour chaque champ. Vision nocturne IR, IP66/67 pour l'extérieur.
Pan-Tilt-Zoom motorisées pour parkings, halls et périmètres. Suivi auto, presets de patrouille, zoom optique 25× à 40×.
Détection longue portée par signature thermique, indépendante de la luminosité. Périmètres extérieurs, sites isolés, zones non éclairées.
Network Video Recorder dimensionné selon le nombre de flux, débit cumulé et durée de rétention. Disques RAID pour la haute disponibilité.
Alimentation des caméras par câble Ethernet, jusqu'à 30 W par port. Budget PoE calculé sur la consommation réelle, marge 30 % minimum.
Mur d'images pour PC sécurité, ou console mobile pour exploitant. Mosaïques configurables, alarmes pop-up, contrôle PTZ joystick.
On simule chaque champ de vision sur le plan avant l'achat. Hauteur de pose, focale, distance d'identification, masques privatifs — tout est arbitré sur fiche, pas sur site.
Reconnaissance, identification ou simple détection : chaque finalité impose une résolution minimale au sol (pixels/mètre). On choisit la focale qui colle, pas celle du catalogue.
Durée de conservation justifiée par finalité, registre des traitements, droits d'accès agents, signalisation visible. La conformité n'est pas une case à cocher en fin de chantier.
La vidéosurveillance est un traitement de données personnelles. Quatre textes encadrent strictement son installation et son exploitation. On documente la conformité ligne par ligne.
Norme européenne pour les systèmes de vidéosurveillance. Définit les performances attendues (DORI), les exigences d'enregistrement, la résistance aux interférences. Socle technique de toute installation sérieuse.
Règle d'installation française éditée par CNPP. Conditionne souvent la couverture par votre assureur pour les sites professionnels. Niveaux 1 à 4 selon la criticité du site.
Finalité licite, proportionnalité, durée de conservation, registre des traitements, droits des personnes filmées, information par affichage. Sanction CNIL jusqu'à 4 % du CA en cas de manquement.
Vidéoprotection sur voie publique : autorisation préfectorale obligatoire. Lieu de travail : consultation du CSE préalable, information individuelle des salariés. On vous accompagne sur le dossier administratif.
Remis en fin de chantier : plan d'implantation, fiches techniques, registre RGPD pré-rempli, modèle de signalétique, procédure d'extraction légale.
On ne filme pas les postes de travail, ni les zones de pause, ni les locaux syndicaux. La vidéo doit surveiller un risque, pas un salarié.
On vient sur site, on relève les cônes de vision, on identifie les angles morts. Rendu sous 7 jours, devis ligne à ligne, zéro engagement.